11 months ago

La mâchoire compte plusieurs composantes ; elles font en sorte que cette partie du visage est une des plus fortes de tout le corps humain. Elle contient entre autres des articulations (ou joints temporo-mandibulaires) et des muscles. Si vous éprouvez des problèmes à mastiquer ou à avaler, et si parler et bâiller représente pour vous un effort de tous les instants, il se peut que vous soyez aux prises avec des désordres temporo-mandibulaires. (DTM) Vous pouvez vérifier plus de localisateur apex sur matériel dentaire.

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Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer l’étiologie de ces désordres, dont les malocclusions, la mauvaise relation mandibule-crâne, la malposition condylienne, le bruxisme et la position de repos physiologique optimale de la mandibule selon l’approche neuromusculaire. Ces diverses écoles de pensée proposent l’utilisation de techniques ou d’appareils électroniques à des fins diagnostiques, tels que l’analyse de l’occlusion, l’électromyographie, l’enregistrement dynamique des mouvements mandibulaires, des sons et des vibrations produits par l’articulation, ou encore l’analyse de la concentricité et de l’état des condyles.

Ces maux ne sont généralement pas visibles à l’œil ; il est donc impossible de déceler des signes apparents à l’œil nu. Toutefois, les symptômes ressentis par une personne aux prises avec des DTM sont nombreux. Plus précisément, les DTM se caractérisent comme étant des douleurs à la mâchoire, aux oreilles et aux tempes : les principaux muscles qui sont nécessaires pour mastiquer. Des bruits particuliers comme un cliquetis ou un craquement peuvent se faire entendre. Parce qu’il s’agit d’une pression énorme dans la région bucco-dentaire, ces symptômes peuvent en occasionner d’autres, comme une douleur importante des dents (sensation de frottement), des maux de tête, des acouphènes, des maux de cou et des sensations d’enflure.

Les études à long terme démontrent d’ailleurs que plusieurs de ces désordres auront simplement et naturellement tendance à s’améliorer avec le temps, sans qu’on puisse attribuer cette amélioration à un type de traitement biomécanique en particulier. Finalement, en l’absence de données scientifiques probantes, recourir à des méthodes de diagnostic et de traitement des désordres temporo-mandibulaires qui se situent en deçà des standards de fiabilité et de validité reconnus soulève un questionnement déontologique. 

Des négociations sur le remboursement des prothèses dentaire

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