11 months ago

Dans une note adressée au Premier ministre, la ministre des Solidarités et de la Santé évoque sa feuille de route pour les mois à venir. Au programme notamment : le chantier du reste à charge zéro à l’horizon 2022 pour l’optique, l’audio et le dentaire, promesse chère à Emmanuel Macron. Dans le document dévoilé par l’Argus de l’assurance, Agnès Buzyn indique que pour ce point, les négociations démarreront en septembre. Vous pouvez comprendre plus de Turbine Dentaire sur www.athenadental.fr

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Le recul du candidat Les Républicains (LR) ainsi que la mise en sommeil de ses différents projets de déremboursement (franchise universelle, « règle d’or » d’équilibre des comptes de l’Assurance-maladie) ont cependant contribué à dépassionner le débat ces dernières semaines. A l’exception de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), dont les projets de réforme sont les plus radicaux, les candidats s’accordent sur un certain nombre de mesures.

Les différents acteurs concernés devront discuter des moyens à mettre en œuvre pour atteindre ce résultat. La ministre suppose déjà qu’il faudra « gagner en efficience tout au long de la chaîne de valeur, définir un panier de soins indispensables, à tarifs opposables, en fixant des plafonds de prix, et un partage de la prise en charge entre assurance maladie obligatoire et complémentaire ».

Pour lutter contre les déserts médicaux, où vivent près de 2,5 millions de Français, presque tous prônent par exemple la poursuite du développement des maisons de santé pluridisciplinaires ou le desserrement du numerus clausus dans les facultés de médecine. Personne ne souhaite aujourd’hui contraindre les médecins libéraux à s’installer dans les zones sous-dotées.

Il se dit également partisan d’une redistribution des 8 milliards d’euros d’aides publiques aux complémentaires afin d’améliorer la couverture des retraités, des étudiants et des chômeurs. La question de la fin de vie divise fortement les candidats. Si M. Mélenchon et M. Hamon se prononcent en faveur d’un droit au suicide assisté, M. Fillon s’oppose à toute évolution de la loi et M. Macron se dit « favorable à ce que ce débat avance » mais assure qu’il ne se « [précipitera] pas pour légiférer ».

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