8 months ago

Positifs ou négatifs : les souvenirs d’enfance jouent un rôle clé dans la phobie des soins dentaires. Et l’attitude du dentiste est elle-même déterminante. Comme l’explique le Dr Béatrice Ruiz (Journal international de médecine), « des études ont montré que les patients anxieux se souviennent des procédures dentaires qu’ils ont subies comme plus douloureuses que ce qu’ils ont vécu en réalité, alors qu’à l’inverse, pour les patients détendus, les soins dentaires sont, dans leur souvenir, moins douloureux que ce qu’ils ont été ». Vous pouvez chercher plus de marathon micro moteur et micro moteur avec pièce à main sur notre site.

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Elle ajoute : « La peur du dentiste est bien sûr liée à la crainte d’avoir mal. Elle est aussi associée aux réponses émotionnelles (cris, pleurs), souvent provoquées par le comportement du dentiste (rudesse, brusquerie, incompétence) ». Une équipe danoise s’est intéressée à ces souvenirs d’enfance, dont l’influence ultérieure sur l’approche des soins dentaires semble donc cruciale. Un questionnaire a été soumis à des jeunes adultes, (très) anxieux ou pas lorsqu’il s’agit de se rendre dans un cabinet dentaire. L’âge moyen des participants au moment de l’expérience négative était de 12 ans, et de 13 ans pour le vécu positif. Pouvez vous nous introduire les types de fraise dentaire ?

• Les souvenirs négatifs. On relève surtout la douleur et l’inconfort physique (pendant et après une extraction, au moment de l’anesthésie…) et le comportement du dentiste (rudesse, manque de considération…).

• Les souvenirs positifs. Ils sont essentiellement associés… au comportement du dentiste : conversation agréable, explications claires, intérêt pour le bien-être du patient, compliments, qualité du traitement, conseils…

Le problème avec la peur, c’est qu’elle nous pousse à éviter les visites chez le dentiste. De ce fait, nos dents pourrissent, leurs problèmes potentiels ne sont ni repérés, ni soignés et lorsqu’on se décide enfin à aller se faire mater les chicots, les soins sont souvent plus pénibles et longs… Ce qui ne fait que renforcer l’anxiété que nous éprouvons à propos du cabinet dentaire.

« Pris ensemble, les résultats soulignent le rôle central du dentiste », souligne le Dr Ruiz. On ajoutera que cette phobie du dentiste pose un problème majeur, puisqu’une proportion importante de ceux qui en souffrent retardent, voire font l’impasse sur les soins dentaires, préventifs ou curatifs. On estime qu’à des degrés divers, quatre personnes sur dix craignent de se rendre dans un cabinet dentaire.

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